Il est des gens qui explorent dans les largeurs et d’autres qui explorent en profondeur… Pour ce qui est de mes sorties en bar/boîte, je ne risque guère de griller trop des neurones. Smitty, un ami aux airs de bûcherons mal dégrossi m’appelle vendredi soir: “Chris, are you home? I need a shower”. Effectivement, le gars arrive en nage et prend une douche glacée.
Le temps est “soupy” dehors (même les nuls en anglais vont comprendre ça). En bon américain (Smitty est d’origine caribéenne, bref c’est un américain), l’ami s’attend à ce que nous hélions un taxi dès le premier pas dehors mais c’était compter sans votre serviteur, le blogueur écolo et ennemis des taxis agressifs… “Let’s walk”, dis-je en esquissant les premiers pas sur notre chemin vers le Monster. “whaaaaaat? are you crazy…” est la seule réponse de Smitty qui comprend vite qu’il ne sert à rien de négocier sur ce point… J’avoue qu’au bout de dix minutes de marche, j’ai presque eu pitié du gars qui, sans être un géant, est tout de même un gaillard! Pour vous donner une idée, il me fait penser au type qui a joué dans la “ligne verte”, Michael Clarke Duncan, dans une version réduite de 15% tout de même!
(Bon au passage, je vous avoue que j’ai détesté ce film pour son apologie sirupeuse du sacrifice -cette fois, ce sont les noirs- … on y revient…)
Bref Smitty a perdu tout le bénéfice de sa douche glacée et arrive en nage au Monster. Quant à moi, qui dois avoir le sang aussi bouillant qu’un boa constrictor, je suis parfaitement sec et pimpant. “Parce que je le veux bien!”
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Samedi soir, rebelotte: Monster. Vous allez finir par vous ennuyer… Bon, comme ma chronique est un peu plate et répétitive, je fais l’effort de vous trouver au moins une photo authentique de la piste de danse… pour que vous puissiez me visualiser comme si vous y étiez. Bon, c’est un détail pour vous, mais ce que j’adore au Monster, c’est que c’est un bar où l’on peut danser… les gens débarquent en Tong, en bermudas et s’amusent…

