Le réveil fut difficile après une nuit à danser la Salsa et le Merengue, devinez où… AU MONSTER, mais oui ! Pour ceux et celles qui ne comprennent toujours pas comment un mec “territorial” fonctionne.
Après avoir papoté avec l’ami Pascal sur skype, l’espion qui venait du froid, je me pousse de force vers l’expo que j’ai décidé de voir : “Art in Transition: Albrecht Dürer” au Museum of Biblical Art. Ben, si j’ai pas trop traîné dans les musées cette année autant que l’été dernier, je vais pas regretter cette expo-là… une pure merveille : une centaine de dessins de Dürer dont trois, considérés comme des chef-d’œuvres :
- Le cavalier, le diable et la mort
Saint-Jérôme dans son étude
Melencolia
En bon français, je me suis jamais demandé si Dürer était gay (ça ne se fait pas chez nous de se poser ce genre de questions; on n’est pas de vilains communautaristes comme les Américains!) mais en voyant trois dessins (et me souvenant de son auto-portrait en Christ) j’ai guère pu faire autrement…
Bon, les mentions du disciple préféré de Jésus, Jean, a toujours donné des vapeurs à plus d’un Chrétien gay mais là, il faut admettre que le petit père Dürer, il n’y va pas pas avec le manche du pinceau…
Ensuite, il y a cette scène de bains pour hommes, prétexte à des tas de jeux symboliques (les âges de l’homme, les cinq sens)… mais comment ignorer qu’il y a un gars qui se pâme d’aise ?
Dernier indice, Dürer écrivit à son meilleur ami, Willibald Pirckheimer, lors de l’un de ses séjours italiens qu’il trouverait certainement du plaisir à voir circuler tous ces [beaux] soldats vénitiens…





